La Muse PoétiqueFermons Les YeuxFERMONS LES YEUX
Sans gêne je t'ai admiré Sentiment toujours avoué Regard inlassablement fixé Sur toi mon amour dévoué Quelle idée nous a séparée ? La limite était exagérée Les déplaisirs nous ont suppliés A rester inlassablement liés Ne reculons plus face à l'amour Si l'on s'accroche c'est qu'il y a raison Sans doute que nous nous plaisons Embrasons-nous comme des sourds Matthieu PARIS Article ajouté le 2007-02-17 , consulté 101 fois CommentairesLiensVoir les articles de la catégorie " Poèmes écrits à 15 ans "Retour aux articles |