La Muse PoétiqueDans La Tête d'Une CigaretteDANS Consume moi, j'enrichie l'Etat grâce à toi, Tu sais où me trouver, je me repose enroulée, Quelle idée, de ne pas se balader avec moi, Je me sens si bien, entre tes lèvres déshydratées. N'ai pas peur d'incendier ton porte monnaie, C'est tous les jours, que tu me brûles avant de me balancer, Si tu savais, je suis habituée au trottoir et au cendrier, Mais un jour, ce n'est pas moi qui partirai en fumer… Ca me fait réfléchir, quand tu m'inspires, Et ça me fait sourire, quand tu m'expires, Car si je pouvais parler, je te dirais l'erreur que tu fais, Si je pouvais courir, pour toi je partirais sans hésiter. Remarque, je crée des emplois, on me sème et me récolte, Et même morte, je ne cesse d'en créer grâce à des révoltes, Des révoltes trop tardivement remarquées, tu devrais m'arrêter, Car un jour, je n'arrêterais pas de t'emmerder. Matthieu PARIS Article ajouté le 2007-02-17 , consulté 110 fois CommentairesLiensVoir les articles de la catégorie " Poèmes écrits à 16 ans "Retour aux articles |