La Muse PoétiqueUn Visage Abandonné, Un Coeur BlesséUN VISAGE ABANDONNÉ, UN CŒUR BLESSÉ Égaré dans les plus profonds précipices, Ton visage a glissé entre mes mains, J'ai perdu ton rayonnement, Qui faisait sourire mes lèvres et mon cœur. Quelle épreuve de t'avoir écarté, Toi qui jonglais le long de mes pensées, Toi qui m'étourdissais de tes yeux si bleu, J'ai perdu l'océan et son parfum. Mon dieu. La beauté de ton âme n'est plus, Je n'ai que la perception d'une simple écriture, Où est tu ? Je ne te retrouve pas. J'ai comme l'ennui, de t'avoir oublier, De t'avoir laissé de coté pour ne pas endurer, Une peine qui ne ferait que me tuer, Car je t'ai aimé sans même te juger. Un amour d'une telle envergure, Rendait mes pensées un peu trop subtiles, A être obligé de lâcher cette main coloriée, Sur le bord d'une allée, où je ne saurais te retrouver. Quelle pénible tâche de t'avoir délaissé, Comme une emprunte sur les terres d'un sentier, Qu'on laisse mourir derrière soi. Quelle pénible tâche… Volontairement je t'ai peut être abandonné, Et cela m'a pris si longtemps, Que les séquelles d'une telle détermination, A blessé mon cœur d'une souffrance indélébile.
Matthieu PARIS
Article ajouté le 2007-06-19 , consulté 138 fois CommentairesLiensVoir les articles de la catégorie " Poèmes écrits à 17 ans "Retour aux articles |