La Muse PoétiquePRIÈRE - Ce monde presque parfaitPRIÈRE Ce monde presque parfait Combien de fois j'ai pu lever les mains, Baisser la tête, prier les yeux fermés, Et murmurer les genoux blessés, Combien de fois j'ai pu sangloter ? L'absence du soutien me fait songer, Il me fait oublier le temps à parler isolé. Certainement pas un être imagé. Où est la réponse de mes hurlements ? Le miracle qui soi-disant apparaît, Mon cœur lentement disparaît, Je n'ai plus l'envie de bredouiller. Il y a ce côté, ce portrait, ce monde parfait, Et la vie, la réalité, le monde oublié. J'ai choisi trop longtemps l'irréel, ce dessin, Qui s'est lentement froissé dans mes mains. Matthieu PARIS 17 ans
Albrecht Dürer Article ajouté le 2008-01-10 , consulté 86 fois CommentairesLiensVoir les articles de la catégorie " La Fuite Du Temps "Retour aux articles |