La Muse PoétiqueMélancolieMÉLANCOLIE Sommets enneigés, rivières déchainées, Quelques sentiers somnolent en été. Edelweiss, présentes dans le vent, Retentissent aujourd’hui dans les champs. Les matins rosés, l’harmonie des oiseux, La symphonie est gaieté, le plaisir merveilleux, Les yeux dans l’éminence, Des paysages plein le cœur, quelle chance… Émanation de vie, présence de quiétude, Le bruit n’est que fond, brillante solitude, Enfin un raisonnement d’apaisement, Que de penser librement. Charmé, excessive jubilation, Les arômes de pâturages poussent à l’affection, La mélancolie se réunit dans les pensées, Et les départs font toujours sangloter. Matthieu PARIS Article ajouté le 2008-04-14 , consulté 142 fois CommentairesLiensVoir les articles de la catégorie " Poèmes écrits à 18 ans "Retour aux articles |