TRISTESSE - La frontière du bonheur
TRISTESSE
La frontière du bonheur
Le regard perdu,
Le visage asséché par le chagrin,
Poignardé, je ne cesse de me consumer.
Si seulement l'indulgence existait.
Une simple main, une simple voix,
Pouvait adoucir ma tristesse,
Et j'aurais pu être à l'abri de mes pensées,
Qui elles, feraient m'évader.
Ai-je été d'une imperfection douloureuse,
Une ombre, qui n'a su comprendre.
Pauvre est mon cœur,
Je ne sais plus comment vivre.
La frontière est désormais réfléchie,
De la franchir me coûterai le prix de la vie.
Aurai-je le courage de préparer mes valises,
Pour retrouver le bonheur, l'homme que j'aimais.
Matthieu PARIS
17 ans
Michelangelo (Buonarroti)

Commentaires