PORTE - L'embrasure abandonnée
PORTE
L'embrasure abandonnée
Etroite de l'intérieur,
Cette immense ruine domine la vallée.
La porte est l'objet d'un passage oublié,
Par les ancêtres ou les Dieux affamés.
Emprisonnée par arbres et buissons,
La nature cache une imagination,
D'un semblable monde,
Avec pour charité, du pain et de l'eau.
La pauvreté serait due à l'offrande,
Que nos parents auraient déposée,
Sur un hôtel au pied de l'entrée,
Pour nourrir ceux qui nous piétinaient.
Vidés de notre richesse,
Ils auraient abandonnés notre miséricorde,
Et laissés derrière eux, un monde meilleur,
Une épave d'un être supérieur.
Matthieu PARIS
17 ans
Caspard David Friedrich

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