FRAGILE - L'angoisse du paraitre
FRAGILE
L'angoisse du paraitre
Le regard plongé dans le désespoir,
La crainte que les plaies ne cicatrisent pas,
La souffrance en est telle,
Que je ne maitrise plus l'être que je suis.
Fragile comme les branchages d'un feuillu,
Etincelant comme une fleur sans odeur,
Il me manque cette essence,
Cette valeur en moi qui m'altère le cœur.
Seul, emprisonné dans l'ombre,
L'angoisse et la haine sont les seuls mots,
L'incompréhension et la raison…
Me font aujourd'hui redouter la perdition.
Abominable secret que de me savoir mort,
« Relève la tête pour oublier, aies confiance »,
Juste me rappeler qui je suis…
Et Aimer toutes ces créatures qui me résistent.
Matthieu PARIS
18 ans
Quentin LAGARDE

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